Franchement, la nouvelle émission de Marc Labrèche, 3600 secondes d'extase, m'a laissé sur ma faim. Trop d'emphase sur le sexe vulgaire et certains gags éculés (comme l'interview avec Daniel Bélanger où l'animateur ne laisse jamais parler son invité). On se demande où est passé le Labrèche d'antan, celui qui dirigeait avec brio La fin du monde est à sept heures et Le grand blond avec un show sournois. Qu'est-ce qui a bien pu se passer? L'équipe de création est moins bonne? Pourtant, Marc Brunet, c'est le même auteur qui a créé Le coeur a ses raisons et il travaille avec Labrèche depuis dix ans. Alors les idées manquent? Allez savoir!
Cependant, pour une première émission décevante, certains objectifs ont quand-même été remplis. En effet, le nouveau concept d'émission chez les téléspectateurs (Labrèche filme le gros de son émission dans le salon d'une famille québécoise), surprend par sa fraîcheur, mais ne prouve pas encore son utilité. On accueille aussi avec joie le retour d'anciens collaborateurs de La fin du monde... comme Paul Houde et Bruno Blanchet (exilé en Afrique). Toutefois, malgré ces éléments plus heureux, la formule de 3600 secondes d'extase ne réussit pas à produire l'effet escompté. Pour le contenu, on repassera.
Meilleure chance la semaine prochaine...

1 commentaire:
Je suis également resté sur ma faim. Les farces étaient grossières et souvent stupides. L'entrevue bidon avec Bélanger était une perte de temps et en même temps ça semblait emprunté au concept (en moins bon) de 9.5 sur Vox. Le reportage de Blanchet était long (trop long!) et ridicule, l'implication de Lise Dion était sans intérêt, etc. Bref, ce n'était pas à la hauteur de la société d'état.
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