Le retour tant attendu : je crois que c'est pour bientôt. La rentrée demande beaucoup de travail et d'efforts pour tout le monde. Il s'agit, indéniablement, de la fin des vacances. Même si plusieurs ont pris des largesses et ont étiré la durée de celles-ci (je suis coupable!), c'est le temps de se remettre au boulot.
Soyez à l'affut, Fanfaron Patapon reprend du service. Vous pouvez aussi lire mes articles et écouter mes émissions. En effet, à partir de maintenant, je suis chef de pupitre de la section campus du Quartier Libre. Aussi, je continue d'animer et de travailler à CISM, pour la Queue de la Poire, mais aussi, peut-être, pour un nouveau projet qui risque de voir le jour bientôt.
Sur ce, bonne rentrée à tous. C'est le moment de fêter l'été, une dernière fois...
vendredi 22 août 2008
Il était temps!
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samedi 19 avril 2008
Nouveau Sondage
En ce qui concerne le débat sur la décadence du français à Montréal, j'y reviendrai dans une chronique prochaine.
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Le retour de Fanfaron Patapon
Merci
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jeudi 20 mars 2008
Les tremblements redémarrent
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mardi 11 mars 2008
Hype Machine sur Fanfaron Patapon
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Un peu de hockey
En passant, comme ça, je voulais juste laisser un petit message à propos du Canadien de Montréal. Sincèrement, je suis heureux de voir que, même si l'équipe n'est pas parfaite, elle a retrouvé un élément clé du chemin de la réussite : l'esprit d'équipe. Ça fait longtemps que je n'ai pas vu le CH jouer avec autant de plaisir et de camaraderie. Tous les joueurs ont l'air heureux, tous les joueurs participent à l'effort de l'équipe. Voir Kovalev souriant, qui marque des points comme jamais, plaisanter les jeunes du club, me fait réaliser qu'on est loin de l'équipe de l'année passée. On n'est peut-être pas encore en route pour la coupe, mais une chose est certaine : le Canadien est en train se former un noyau de jeunes joueurs qui risquent de porter le trophée ultime un jour. Ça fait du bien de savoir ça.
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Hiver vs Été (combat d'ouverture de l'année 2008)
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lundi 25 février 2008
"Pimp mon chum"
Quoi de mieux qu'une petite chronique d'opinion pour commencer la semaine! En fait, c'est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps que j'expose aujourd'hui.
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dimanche 17 février 2008
Tordant!

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jeudi 14 février 2008
Dion sondé
participation demeure faible, suivent la tendance provinciale. Le message de Stéphane Dion ne passe pas. D'ailleurs, plusieurs supposent qu'il ne serait devenu chef du Parti Libéral du Canada (PLC) que pour se faire tasser de la scène politique. Quoi qu'il en soit, on constate que sa personnalité, plutôt molle et sans verve, ne fait pas de lui un grand leader. Que va-t-il advenir de M. Dion? On le saura aux prochaines élections.
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On s'émèche avec Labrèche

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mercredi 13 février 2008
Sacré Dion!
Stéphane Dion fait encore des siennes, mais cette fois, les rôles semblent être moins polarisés. En effet, Harper est moins confiant et son gouvernement ne reçoit plus autant d'appui populaire. Dion, lui, fait face à une situation inverse, sa popularité (en a-t-il vraiment une?)... sa cote (ça c'est mieux) augmente sensiblement et ses forces semblent se consolider. Le jeu politique se resserre et on commence à se demander qui, des conservateurs ou des libéraux, va capitaliser sur la prochaine élection.
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Facebook ou pas Facebook
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lundi 4 février 2008
Faire sa propre parade
arration de sa propre vie, Louis-José Houde nous prend par la main et nous amène en plein coeur d'une période assez compliquée de son existence. En effet, en passant par le divorce de ses parents et l'avortement de sa blonde, Louis-José Houde aborde tous les aspects de sa vie qui font que chaque chose qu'il essaie ou qu'il achète lui pète au visage tôt ou tard. Si on associe cette trame narrative excellente à l'énergie débordante de l'humoriste, on obtient un résultat dangereusement irrésistible. Houde est explosif, il parcourt la scène en courant et en sautant sans cesse, il se défoule sur une batterie pendant plus de cinq minutes sur l'air de We won't get fooled again de The Who. On a vraiment l'impression qu'il revit ce qu'il raconte, ce qui rend le spectacle extrêmement attachant et humain.
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mercredi 30 janvier 2008
Les Goyette s'enflamment
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mardi 29 janvier 2008
L'objectif d'une vie
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Un coup de pouce à l'environnement

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jeudi 24 janvier 2008
Précisions pour les Goyette
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dimanche 20 janvier 2008
Mettez vos "loafers"!
En passant, j'ai vraiment hâte de voir ce que Sylvain Goyette va confectionner pour ce spectacle!
Pour plus d'informations sur les frères Goyette.

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samedi 19 janvier 2008
3600 secondes d'extase, 60 secondes de contenu
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mercredi 16 janvier 2008
Du rattrapage SVP!
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D natural is back euh... Radiohead is back!
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Un peu de réchauffé?
Mauvais bulletin du Québec vert
Les Québécois sont loin d’être des exemples à suivre en matière d’environnement. Du moins, c’est ce que soutient François Cardinal dans Le mythe du Québec vert, son premier livre. Le journaliste en environnement à La Presse consacre cet ouvrage à déboulonner certains mythes voulant que le Québec soit un leader mondial en environnement. Le résultat donne un livre qui choque pour une bonne cause : l’existence d’un Québec vert est aussi palpable que celle du bonhomme sept-heures. On aurait donc tort d’y croire. Entrevue.
Le Québec vert… En quoi est-ce un mythe au juste?
En gros, c’est la mentalité et les pratiques environnementales du Québec. Il y a une différence entre ce qu’on en dit et ce qui se passe dans la réalité. Quand La Presse a publié un sondage qui révélait que les Québécois étaient les plus sensibles à l’environnement au monde, j’ai ri! Grâce à mon expérience, je connaissais la réalité. J’ai alors pris la décision de monter un dossier pour dévoiler que ce Québec vert n’existait pas. Dans mon livre, j’ai divisé cela en trois grandes catégories : les habitudes de recyclage, le transport et la consommation énergétique des Québécois. Ce sont là les principales lacunes qui tournent en dérision cette idée d’un Québec vert.
Ce livre, justement, comporte de nombreuses révélations sur le laxisme des Québécois et de leur gouvernement. Vous mentionnez, par exemple, que la surface protégée du territoire québécois n’est que de 4,8 % contre une moyenne mondiale de 12 %. Comment expliquez-vous cette situation?
Tout d’abord, les Québécois sont constamment en contact avec l’abondance des ressources naturelles. Donc, leur intérêt à protéger le territoire est faible. Ensuite, si on compare aux autres provinces canadiennes, le domaine de protection territoriale est plus bureaucratisé qu’ailleurs. Par conséquent, protéger légalement un territoire au Québec peut prendre jusqu’à 20 ans!
Vous racontez dans votre livre que, pour diminuer la production de déchets, vous aviez proposé, sur les ondes de CKAC, d’abolir les « publisacs ». Comment avez-vous réagi quand le public vous a réprimandé pour vos idées?
J’ai compris que j’étais complètement déconnecté. Qu’en environnement, il me fallait être plus pragmatique et moins puriste. J’aurais dû parler d’un possible abonnement au « publisac » pour les intéressés, au lieu de supprimer complètement sa livraison.
Sur le plan du recyclage, quelle est votre impression de l’efficacité des installations de récupération du Québec?
Technologiquement, tout est en ordre. Mais le côté « business » du recyclage impose quelques restrictions décevantes. Par exemple, la plaquette de styromousse et le sac de plastique peuvent être traités en Ontario, mais il en coûterait trop cher de les transporter jusque là, vu la légèreté des matériaux. Ce n’est par rentable, alors on ne recycle pas.
On ne recycle pas les sacs de plastique!?
Non, en effet. C’est le côté « business » du recyclage qui empêche cela. La légèreté des sacs en plastique ne permet pas de rentabiliser leur transport vers les usines de recyclage. C’est la même chose avec les plaquettes de styromousse et là, le gouvernement ne nous a pas rendu service quand il a passé la loi obligeant les industries à réduire la quantité d’emballage utilisé.
Êtes-vous en train de dire que cette loi, qui visait à réduire la quantité de déchets reliés à l’emballage, est un échec?
C’est exact. La loi fixe un poids limite de l’emballage aux industries. C’est là que se trouve l’erreur, car les compagnies se sont tournées vers des matières plus légères (comme le papier plastique et le styromousse) afin de respecter la loi. Non seulement ces matières ne sont pas recyclables, mais, comme elles sont plus légères, on se retrouve souvent avec un emballage plus encombrant qu’avant. Ainsi, ce nouvel emballage polluant reste conforme à la loi.
En ce qui a trait au transport en commun, les services offerts par la STM se dégradent constamment. Il y a moins d’employés aux guichets des stations de métro et il y a moins d’autobus par heure sur presque toutes les lignes. Que peut-on en dire?
C’est déplorable. Comme il y a un manque d’investissement de la part des autorités, les usagers doivent payer plus cher, ce qui en décourage certains. L’achalandage diminue alors et les prix continuent d’augmenter. Le transport en commun perd de ses attraits et ce n’est pas en augmentant le prix des parcomètres qu’on va inciter les montréalais à se tourner vers la STM. Ces augmentations sont minimes. Il faudrait investir davantage dans le transport en commun pour améliorer les services. Les gens seraient plus tentés de les utiliser ainsi. Ensuite, il faudrait imposer des péages pour entrer à Montréal aux automobilistes. Cet argent servirait alors à financer la STM pour qu’elle se sorte de son déficit constant.
On parle d’un possible retour du tramway à Montréal. Quel est votre avis là-dessus?
C’est peut-être une bonne nouvelle, le tramway étant très convivial. Seulement, le maire Tremblay parle de l’implanter dans le Vieux Montréal, pour les touristes. Il faudrait trouver des voies plus utiles pour ce genre de transport, comme l’avenue du Parc, par exemple.
Vous défendez le principe du « pollueur-payeur » dans le domaine de l’automobile. Est-ce que ce principe peut être désavantageux vis-à-vis des citoyens des régions, quand on sait qu’ils doivent rouler davantage pour se rendre au travail?
C’est tout à fait possible, mais c’est là le principe du « pollueur-payeur » : plus vous utilisez votre voiture, plus vous payez cher. Même si les gens vivent en région, ils ont un impact non négligeable sur l’environnement et ils doivent payer. Après tout, le gouvernement ne donne pas de tarifs avantageux sur l’essence aux citoyens en région qui se déplacent beaucoup dans l’année. Toutefois, il ne faut pas s’imaginer qu’un plan d’action « pollueur-payeur » va causer un exode rural! On parle ici d’une immatriculation plus dispendieuse pour les gros pollueurs, donc rien d’exorbitant. Néanmoins, il ne faut pas s’imaginer que l’on va faire des cadeaux à certains parce qu’ils ne disposent pas des moyens nécessaires. La voiture pollue. Alors si on l’utilise, on doit faire face à nos responsabilités.
Connaissant la faiblesse des politiques vertes de M. Harper, quand on regarde le cours des événements récents sur la scène politique fédérale, comment voyez-vous l’avenir environnemental du pays?
D’un bon œil! Je suis un optimiste et j’ai quand même mentionné l’existence d’un Québec vert dans le titre de mon livre. Car malgré leurs comportements discutables, les Québécois sont sensibles à la question environnementale. Je crois que de plus en plus de gens vont vouloir agir et s’impliquer écologiquement. Après tout, le gouvernement Harper a fait un virage à 180 degrés quand il a admis l’existence des changements climatiques! Il y a de l’espoir.
Pour finir, est-ce que le « Le mythe du Québec vert » aura une suite, ou est-ce un projet unique?
C’est certain que, pour le moment, je ne suis pas rendu là. Je suis encore très occupé sollicité pour mon livre et je n’ai pas le temps de penser à autre chose. Par contre, l’idée d’écrire une suite, dans quelques années, histoire de voir où nous en sommes, est plutôt intéressante. Je vais certainement m’y arrêter.
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lundi 14 janvier 2008
La Nation raisonnable
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Kandré alias spécial K
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