vendredi 22 août 2008

Il était temps!

Le retour tant attendu : je crois que c'est pour bientôt. La rentrée demande beaucoup de travail et d'efforts pour tout le monde. Il s'agit, indéniablement, de la fin des vacances. Même si plusieurs ont pris des largesses et ont étiré la durée de celles-ci (je suis coupable!), c'est le temps de se remettre au boulot.

Soyez à l'affut, Fanfaron Patapon reprend du service. Vous pouvez aussi lire mes articles et écouter mes émissions. En effet, à partir de maintenant, je suis chef de pupitre de la section campus du Quartier Libre. Aussi, je continue d'animer et de travailler à CISM, pour la Queue de la Poire, mais aussi, peut-être, pour un nouveau projet qui risque de voir le jour bientôt.

Sur ce, bonne rentrée à tous. C'est le moment de fêter l'été, une dernière fois...

samedi 19 avril 2008

Nouveau Sondage

Un nouveau sondage prend l'affiche sur Fanfaron Patapon : Pour ou contre le boycott des jeux olympiques de Pékin? C'est une question d'éthique profonde et qui, en vertu du non-respect flagrant des droits de l'homme de la Chine (au Darfour et au Tibet, entre autres), mérite d'être posée.

En ce qui concerne le débat sur la décadence du français à Montréal, j'y reviendrai dans une chronique prochaine.

Le retour de Fanfaron Patapon

Désolé à tous ceux qui se butent à la même page depuis des semaines. J'ai fait face à un horaire plutôt chargé. Aussi, je vous annonce mon retour, à compter de la semaine prochaine. Le site recevra de nouveaux textes et de nouvelles chroniques. Je vous demande donc de patienter encore un peu et de bien vouloir excuser ma productivité à deux vitesses.

Merci


jeudi 20 mars 2008

Les tremblements redémarrent


Karkwa, après avoir triomphé avec leur premier long jeu, Les tremblements s'immobilisent, en 2005, vont lancer leur nouvel album, Le volume du vent, le premier avril prochain. C'est une suite attendue et le premier extrait, Échapper au sort, donne le ton. En effet, les textures musicales riches et complexes d'Échapper au sort rappellent bien La marche, sur les tremblements.


C'est une sortie qui n'a pas été beaucoup médiatisée, contrairement à l'importance qu'on pourrait lui accorder. Aussi, pour ceux qui ne peuvent pas attendre, le vidéoclip du premier extrait est disponible sur le My space du groupe. Toutefois, c'est la seule pièce du prochain album qui est disponible pour le moment.


Avis à ceux qui en veulent encore plus, vous pouvez aussi, toujours à partir de My space, regarder l'excellent concert acoustique que le quintette a donné lors des Francofolies de Montréal l'été dernier. Vous y verrez aussi des performances inédites avec les invités Fred Fortin et Jim Corcoran.


C'est donc un rendez-vous fixé pour le 1er avril.

mardi 11 mars 2008

Hype Machine sur Fanfaron Patapon


Ça y est, vous pouvez directement accéder à Hype Machine à partir ce blogue. La liste qui s'affiche dans la colonne de droit vous donne des liens directs vers les chansons les plus populaires du moment sur Hype Machine. Vous pourrez donc découvrir ce merveilleux site où quiconque veut partager de la musique, rare ou non, est libre de le faire. Un genre de Youtube musical, si vous voulez.

Un peu de hockey

En passant, comme ça, je voulais juste laisser un petit message à propos du Canadien de Montréal. Sincèrement, je suis heureux de voir que, même si l'équipe n'est pas parfaite, elle a retrouvé un élément clé du chemin de la réussite : l'esprit d'équipe. Ça fait longtemps que je n'ai pas vu le CH jouer avec autant de plaisir et de camaraderie. Tous les joueurs ont l'air heureux, tous les joueurs participent à l'effort de l'équipe. Voir Kovalev souriant, qui marque des points comme jamais, plaisanter les jeunes du club, me fait réaliser qu'on est loin de l'équipe de l'année passée. On n'est peut-être pas encore en route pour la coupe, mais une chose est certaine : le Canadien est en train se former un noyau de jeunes joueurs qui risquent de porter le trophée ultime un jour.



Ça fait du bien de savoir ça.

Hiver vs Été (combat d'ouverture de l'année 2008)



Pour plusieurs, la quantité de neige qu'on a eu cet hiver (particulièrement tout récemment) est synonyme de malheur. Les problèmes de circulation et de stationnement (surtout en ville) compliquent la vie de ceux qui ont des voitures ou qui empruntent les transports en commun. D'ailleurs, il faut avouer que, pour les piétons, marcher dans un pied de neige n'aide pas. Mais ce qui commence à être définitivement difficile, c'est que le printemps s'en vient.


À chaque année, on sait qu'il y a toujours une tempête aux alentours du 20 mars. C'est généralement la dernière grosse tempête de la saison. Cette année, toutefois, le combat entre l'hiver et l'été (qu'on appelle le printemps) penche en faveur de l'hiver. Ces deux saisons s'affrontent deux fois par année et le résultat est toujours nul. Le premier championnat, le printemps, est généralement remporté par l'été qui met K.O. l'hiver. Par contre, lorsqu'arrive l'automne, la revanche de l'hiver, l'été se fait massacrer. Cette année, on peut dire que l'été en a mangé tout une. Le soleil se fait rare et les tempêtes se multiplient. Il y a tellement longtemps qu'on a eu un hiver aussi rude. En plus, est-ce qu'on peut s'imaginer toute la "slush" (gadoue, pour être correct) qui va résulter de la fonte de cette neige?


Mais dites-vous que ça aurait pu être bien pire. En fait, on peut se souvenir de cette semaine anormalement chaude de janvier 2008 qui a presque tout fait fondre. Quand on regarde la neige qu'il y a maintenant, on peut difficilement s'imaginer ce qu'on aurait fait avec les quelques 40 cm de plus qui couvraient le sol pendant le temps des fêtes! Dans notre "malchance", on peut dire qu'on a été chanceux.


Mais peur tous ceux qui dépriment et qui s'acharnent à dire qu'il va y avoir de la neige en juin, il faut rappeler que l'été finit toujours par gagner le printemps. Après tout, plus l'hiver est rude et plus on s'en écoeure, plus on risque d'apprécier l'été. Vive les extrêmes. Un hiver froid, blanc "bord en bord" et long et un été chaud, vert éclatant et qui risque de s'étendre jusqu'en octobre. Alors, on reprend espoir?


Photo : Joël Lemay

lundi 25 février 2008

"Pimp mon chum"

Quoi de mieux qu'une petite chronique d'opinion pour commencer la semaine! En fait, c'est une idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps que j'expose aujourd'hui.

Personnellement, je trouve que certaines filles parviennent à modifier leur copain, par moments, au niveau du style et de l'apparence. Pourquoi est-ce qu'elles font cela? Je pense qu'il est ici question d'améliorations, du point de vue de la femme. Ainsi, certains mecs se font "relooker" leur garde-robe, leur coupe de cheveux, leur parfum, leurs attitudes et leurs habitudes. Mais ne vous offusquez pas mesdames, je suis absolument conscient que la situation inverse existe.
Aussi, cette situation m'a donnée une idée révolutionnaire de concept télévisuel! En fait, je ne ferais que changer un vieux concept. Il y avait une émission où de pauvres jeunes en difficulté obtenaient la chance de modifier (ou "pimper") leur minoune pour lui donner une deuxième vie. Vous comprenez où je veux en venir? Ce serait super simple, des femmes ou des hommes exaspérés de leur chum ou de leur blonde aurait la chance de se les faire modifier pour sauver leur couple! Une équipe d'experts en modifications travaillerait d'arrache pied pour faire de ces vieux copains/copines de vrais hommes et femmes de course.
Je suis sûr que c'est là un concept qui pourrait être payant. Dans une société artificielle, fondée sur les apparences, où les gens recherchent sans cesse une solution facile, ce concept fonctionnerait à merveille. Au diable les complications et les discussions difficiles, on aurait qu'à transformer notre douce moitié selon nos moindre désirs et fini les problèmes! Ha! Bon retour à la réalité.
Que de divagations et que d'opinion de ma part...

dimanche 17 février 2008

Tordant!

J'écoutais le téléjournal et j'ai vu le porte-parole libéral en matière de finances à Ottawa : John McCallum. Je me suis dit : "cet homme ressemble beaucoup trop à l'empereur Palpatine de Star Wars". Encore une bonne nouvelle pour l'entourage de Stéphane Dion! Bon, ce n'est qu'une petite intervention, mais je trouvais que ça en valait la peine! À vous d'en juger.
















Vous en voulez une autre, une ressemblance troublante? Allez-voir ça!

jeudi 14 février 2008

Dion sondé

Résultats du troisième sondage de Fanfaron Patapon : Stéphane Dion est largement impopulaire. En fait, 66 % des répondants ne croient vraiment pas en son leadership, 22 % y croient et 11 % le boudent. Bref, on ne faisait pas face à un grand sondage, mais les résultats, même si la participation demeure faible, suivent la tendance provinciale. Le message de Stéphane Dion ne passe pas. D'ailleurs, plusieurs supposent qu'il ne serait devenu chef du Parti Libéral du Canada (PLC) que pour se faire tasser de la scène politique. Quoi qu'il en soit, on constate que sa personnalité, plutôt molle et sans verve, ne fait pas de lui un grand leader. Que va-t-il advenir de M. Dion? On le saura aux prochaines élections.


En ce qui concerne le prochain sondage, la question sera : croyez vous que le français est menacé à Montréal et au Québec?


Merci aux participants.

On s'émèche avec Labrèche

L'émission 3600 secondes d'extase de Marc Labrèche, sur les ondes de Radio Canada, commence à trouver sa vocation. Enfin, quelque chose de réjouissant. Malgré un début chancelant et plus ou moins agréable, la formule de 3600 secondes semble se consolider de plus en plus.


En effet, on retrouve plus de saveur et d'absurdité dans les sketches. Labrèche semble être en train de se reconstituer une équipe qui rappelle étrangement La fin du monde est à sept heures. Le retour de Paul Houde qui recommence à jouer dans le ridicule à un point où même Marc Labrèche ne peut s'empêcher de rire (on pense à l'arrivée en trombe du nouvel hélicoptère 3600 secondes d'extase). Une présence en direct de l'humoriste André Sauvé lui permet ainsi faire valoir son côté désopilant et lunatique. La formule, toujours différente, des entrevues Moment chouchou de star a fait ses preuves et est en passe de devenir un classique de l'émission. De plus, certains nouveaux personnages redondants, comme la larme d'Hillary Clinton ou Clifford Montgomery, s'ajoutent au caractère unique de 3600 secondes d'extase. C'est avec tous ces éléments que Marc Labrèche est vraiment en train de donner une couleur à son émissison.


Donc, pour le moment, 3600 secondes d'extase, qui était partie sur un pied chancelant, est en voie de se reprendre merveilleusement. On attend la suite.
Photo : canoe

mercredi 13 février 2008

Sacré Dion!

Des élections en 2008? C'est probable, mais quand sera annoncé le moment fatidique, personne ne peut le dire. Plusieurs analystes et chroniqueurs voient le dépôt du budget fédéral 2008 comme le point de chute du gouvernement Harper. Seulement, je ne pense pas que la situation soit aussi simple. Du moins, pas lorsque je considère les actions des derniers jours du Parti Libéral du Canada (PLC).


Stéphane Dion fait encore des siennes, mais cette fois, les rôles semblent être moins polarisés. En effet, Harper est moins confiant et son gouvernement ne reçoit plus autant d'appui populaire. Dion, lui, fait face à une situation inverse, sa popularité (en a-t-il vraiment une?)... sa cote (ça c'est mieux) augmente sensiblement et ses forces semblent se consolider. Le jeu politique se resserre et on commence à se demander qui, des conservateurs ou des libéraux, va capitaliser sur la prochaine élection.


Ainsi, grâce à cette nouvelle donne politique, on a eu droit à tout un échange politique cette semaine. Tout d'abord, Harper a joué sa bonne vieille carte de l'arrogance en déposant une motion annonçant la prolongation de la mission canadienne en Afghanistan jusqu'en 2011. Il a aussi précisé qu'un refus de cette motion serait un vote de confiance qui résulterait probablement en élections. Lorsque j'ai entendu ça, je me suis dit : "Ça y est, vu les positions du NPD, du Bloc Québécois et du PLC, la situation risque de devenir intéressante". On savait que le NPD et le Bloc étaient contre toute prolongation de cette mission et qu'ils demandaient un retrait rapide des troupes canadiennes d'Afghanistan. On savait aussi à quel point M. Dion s'opposait fortement à cette mission et qu'il demandait, lui aussi, qu'elle prenne fin en 2009, comme le prévoyait l'accord avec l'OTAN. Toutefois, les conservateurs ont décidé de ramollir leurs exigences quand nul autre que Stéphane Dion a annoncé qu'il était prêt à passer un accord avec M. Harper pour un arrêt de la mission en 2011. Coup de théâtre. Revirement de situation.


Les "Stéphanes" s'associent et prolongent la vie du gouvernement conservateur... pour l'instant. De plus, les députés libéraux ont quitté la chambre des communes, hier, lors d'un vote de confiance. Résultat : les conservateurs continuent de régner et Stéphane et Stephen marchent main dans la main, pour une première fois... Alors, des élections au budget 2008?



Facebook ou pas Facebook

Je suis malade, vraiment. Je viens de trahir une de mes convictions les plus profondes. C'est vraiment difficile à avouer... La culpabilité m'étouffe. Je me suis inscris sur Facebook. Argh! Voilà, c'est fait. Je viens de rejoindre une majorité monstre de gens qui vivent virtuellement en s'abreuvant des détails inutiles de la vie des autres. Bon, alors pourquoi est-ce que j'ai rejoint cette vibrante et fourmillante communauté? Là, je vais sortir la raison qu'un de mes amis évoquait toujours quand je lui demandais, révolté, pourquoi il était sur FB : c'est pour retrouver des personnes. Ah! Seulement, je ne pense pas retrouver personne sur Facebook. Du moins, pas en y perdant des heures précieuses. Non, l'utilité de ce phénomène est dans l'exploitation!
En effet, tout ce que je fais quand je m'inscris, c'est planter un drapeau, un repère pour tous ceux qui voudraient me retrouver. C'est donc aux autres que revient le devoir de faire des recherches ou de me rejoindre. Je n'ai pas le temps de m'éterniser sur Facebook, mais je peux l'utiliser en exploitant ceux qui en ont. Ça peut paraître méchant ou ingrat, mais je trouve que c'est plutôt astucieux. Personnellement, je n'ai jamais eu de bonnes expériences avec les sites de résautage social. Je n'ai donc pas vraiment le goût de m'éterniser là-dessus. Je cesse donc d'ignorer la puissance du phénomène Facebook, hype du moment et je me lance dans la vague avec l'intention d'en sortir indemne.
En passant, je n'ai nullement l'intention de laisser mon blogue dépérir pour quoi que ce soit d'autre. Je vais donc continuer à m'investir dans ce petit site qui intéresse une poignée de personnes au lieu de devenir un mordu de Facebook. Fini le drame social.

lundi 4 février 2008

Faire sa propre parade

Le tout nouveau spectacle de Louis-José Houde, Suivre la parade, surprend par son côté humain. Déjà fort du succès de son premier one-man show, Louis-José Houde revient en force en proposant un spectacle plus personnel, plus vrai, plus touchant.


Au départ, c'est surtout l'intensité de l'artiste qui surprend. En fait, tout le monde connaît Louis-José Houde en tant que "le gars qui parle vite". Cependant, désireux de faire tomber l'importance qu'accorde le public à ce côté de sa personnalité, Houde s'est investi à fond dans Suivre la parade. On savait que l'humoriste était perfectionniste et qu'il se souciait des moindres détails de ses spectacles, mais, malgré tout, il arrive encore à nous étonner.
En reprenant un peu l'élément de base de son premier spectacle : la narration de sa propre vie, Louis-José Houde nous prend par la main et nous amène en plein coeur d'une période assez compliquée de son existence. En effet, en passant par le divorce de ses parents et l'avortement de sa blonde, Louis-José Houde aborde tous les aspects de sa vie qui font que chaque chose qu'il essaie ou qu'il achète lui pète au visage tôt ou tard. Si on associe cette trame narrative excellente à l'énergie débordante de l'humoriste, on obtient un résultat dangereusement irrésistible. Houde est explosif, il parcourt la scène en courant et en sautant sans cesse, il se défoule sur une batterie pendant plus de cinq minutes sur l'air de We won't get fooled again de The Who. On a vraiment l'impression qu'il revit ce qu'il raconte, ce qui rend le spectacle extrêmement attachant et humain.


Le spectacle surprend donc par sa profondeur et sa légèreté. En effet, on s'étonne de voir à quel point Houde peut parler d'expériences aussi graves qu'un avortement et en faire ressortir un angle totalement insoupçonné. On rit. On est ému. La limite est mince entre les larmes et le rire et Louis-José Houde nous fait marcher en plein dessus. Décidément, si le deuxième album est toujours un défi pour le musicien, le deuxième one-man show en est tout un pour l'humoriste. Avec Suivre la parade, Louis-José Houde passe le test en signant un spectacle qui dépasse son premier succès. À voir définitivement.


Photo : Voir.ca

mercredi 30 janvier 2008

Les Goyette s'enflamment

On a eu droit à toute une performance, hier au Verre Bouteille. Les frères Goyette, dans un spectacle sans entracte, ont diverti une salle complète. L'ambiance était folle, l'humeur à la blague et au rire. La foule chantait les chansons en coeur avec le vocaliste Mario Goyette (Simon Laganière). "C'est le genre de groupe qui efface tous les malaises et les angoisses qui peuvent régner dans nos têtes", a déclaré une spectatrice ravie. Décidément, les frères Goyette demeurent une formation qu'il faut voir en spectacle si on veut l'apprécier pleinement.
En plus du fameux concours de charade, les spectateurs ont assisté au retour du grand bricoleur Sylvain Goyette. Ce dernier a inventé sous nos yeux une machine à tirer les numéros gagnants de la loterie à une vitesse record (vidéo 1). De plus, on a eu droit à quatre nouvelles chansons. Comme quoi le groupe est en train de plancher sur un nouvel album. Une autre nouveauté à laquelle on a eu droit : un rappel. C'est donc un spectacle "all dressed" que les Goyette auront donné hier. Comme bonus, j'ajoute deux autres vidéos : la présentation des Goyette et l'intro de la chanson STS-333.
On attend déjà leur retour à Montréal...

mardi 29 janvier 2008

L'objectif d'une vie

Je crois que j'admire les gens qui vivent et nourissent leurs passions. Étant moi-même un passionné, j'ai toujours une grande satisfaction à voir des gens autour de moi "vibrer" pour un intérêt particulier. Justement, un très bon ami à moi s'est plongé, ces dernières années, dans une passion nouvelle qui l'obnubile sans cesse : la photographie. Pour lui, on ne parle pas de simple hobby, mais de vocation. Peu importe ce qu'il fait, on sent qu'il y a toujours une infime partie de son être qui pense à la photo. Ça a transformé sa vision des choses. Bref, il en mange.
Même son attitude a changé. Son budget s'oriente sur la photo, ses activités aussi. Son horaire et son emploi du temps doivent inclure sa passion. D'ailleurs, chaque fois qu'il sort de chez lui, on peut être sûr qu'il trimballe son attirail. Un flic avec son arme, une photographe et son appareil. Quand il fait des photos, ce n'est pas que l'artiste en lui qui vit... c'est toute sa personne.
Vous savez, c'est toujours marrant de voir un ami se passionner autant pour quelque chose. Au début, on se fout bien de savoir s'il est talentueux ou non. Mais quand j'ai commencé à réaliser le potentiel qu'il détenait, j'ai compris l'importance de la photo pour lui. Une vocation... une manière de se réaliser pleinement. Un moyen de comprendre qui on est et ce dont on est capable. Une façon formidable de faire face à la vie.
C'est la quête d'une vie et c'est une chance inouïe de se découvrir une telle passion à son âge. C'est aussi pour ça que je lève mon chapeau à cet ami, mais aussi à tous ceux qui vivent ce tourbillon stimulant. Je pense que c'est une fierté pour eux que de se connaître autant. Je souhaite ça à tout le monde. Jo, celle-là est pour toi.
Bon, je sais, c'est sentimental et inhabituel pour ce blogue, mais je crois que, parfois, ça fait du bien de parler de ce genre d'histoires. À vous d'en juger, c'est pour ça qu'on peut envoyer des commentaires.
En passant, faites un tour par ce site pour constater à quel point mon pote se tire bien d'affaires!

Un coup de pouce à l'environnement

La Société de Transport de Montréal va enfin améliorer la qualité de ses services en augmentant la circulation des métros et de certains autobus. L'objectif? Accroître l'achalandage de huit pourcent en cinq ans en augmentant le service de 16 pourcent. En gros, c'est plus de trains par heure, des horaires allongés et un confort accru. La STM prévoit aussi étendre ces améliorations à 30 lignes d'autobus.


Ce nouveau plan est dû à l'augmentation des subventions gouvernementales et du budget municipal accordé à la STM cette année. En tout, 300 M$ pour améliorer le service. Si vous voulez mon avis, il était temps que les usagers du transport en commun montréalais reçoivent un peu, tellement ils ont donné ces dernières années. C'est quand-même rassurant de voir que le vent est en train de tourner et que, malgré les hausses incroyables des tarifs qui ne sons pas près de cesser, la qualité du service va commencer à se bonifier. Mieux vaut tard que jamais.


La STM invite les gens à s'informer sur son site pour en savoir plus sur les mesures qui seront prises pour améliorer le service.

jeudi 24 janvier 2008

Précisions pour les Goyette

Pour les intéressés, le spectacle des frères Goyette au Verre Bouteille est à 20h 30 et l'entrée n'est que de cinq malheureux dollars. Vous pouvez vous considérer comme informés.

dimanche 20 janvier 2008

Mettez vos "loafers"!

Avis à tous : les frères Goyette seront en spectacle au Verre Bouteille (2112 Mont-Royal est) le mardi 29 janvier prochain. Alors ceux qui désirent voir une performance unique de la part de Sylvain, Mario et leur bande de joyeux drilles, c'est un rendez-vous! Pour les autres qui ne connaissent pas encore le phénomène Goyette, si vous aimez la bonne musique associée à des paroles hilarantes, ce spectacle est pour vous.

En passant, j'ai vraiment hâte de voir ce que Sylvain Goyette va confectionner pour ce spectacle!

Pour plus d'informations sur les frères Goyette.


samedi 19 janvier 2008

3600 secondes d'extase, 60 secondes de contenu


Franchement, la nouvelle émission de Marc Labrèche, 3600 secondes d'extase, m'a laissé sur ma faim. Trop d'emphase sur le sexe vulgaire et certains gags éculés (comme l'interview avec Daniel Bélanger où l'animateur ne laisse jamais parler son invité). On se demande où est passé le Labrèche d'antan, celui qui dirigeait avec brio La fin du monde est à sept heures et Le grand blond avec un show sournois. Qu'est-ce qui a bien pu se passer? L'équipe de création est moins bonne? Pourtant, Marc Brunet, c'est le même auteur qui a créé Le coeur a ses raisons et il travaille avec Labrèche depuis dix ans. Alors les idées manquent? Allez savoir!


Cependant, pour une première émission décevante, certains objectifs ont quand-même été remplis. En effet, le nouveau concept d'émission chez les téléspectateurs (Labrèche filme le gros de son émission dans le salon d'une famille québécoise), surprend par sa fraîcheur, mais ne prouve pas encore son utilité. On accueille aussi avec joie le retour d'anciens collaborateurs de La fin du monde... comme Paul Houde et Bruno Blanchet (exilé en Afrique). Toutefois, malgré ces éléments plus heureux, la formule de 3600 secondes d'extase ne réussit pas à produire l'effet escompté. Pour le contenu, on repassera.


Meilleure chance la semaine prochaine...

mercredi 16 janvier 2008

Du rattrapage SVP!



Trouvez-vous que c'est difficile de pouvoir écouter les émissions spéciales de fin d'année? Je pense au Bye-Bye de RBO et à la revue de l'année d'Infoman. Pourquoi est-ce difficile? Je trouve qu'avec tous les engagements et les partys auxquels ont doit assister, on a rarement le temps nécessaire pour écouter la télévision la veille et le jour de l'an. Puis, après ces deux jours, il n'y a aucune reprise! C'est comme si Radio-Canada voulait absolument s'assurer d'avoir des cotes d'écoute durant les jours fériés. Non mais!

Bon, si vous êtes dans la même situation que moi et que vous entendez tout le monde parler de tel ou tel sketch de ces damnées revues de l'année 2007, j'ai la solution. C'est simple, en fait. Rendez-vous sur YouTube et vous pourrez regarder les 8 parties d'Infoman 2007. En ce qui a trait au Bye-Bye de RBO, vous pouvez regarder les extraits les plus marquants ici. Vous allez enfin pouvoir vous mettre à jour.

D natural is back euh... Radiohead is back!


Oui, enfin, Radiohead va offrir à Montréal un spectacle d'été! Quand? on l'ignore pour le moment, mais ce sera avant ou après la tournée européenne du groupe (mai ou juillet). Alors il ne reste plus qu'à espérer que le spectacle se tienne au Parc Jean-Drapeau pour qu'on soit en mesure de se procurer des billets. En effet, lorsqu'ils étaient venus en 2006, les gars de Radiohead avaient joué à la Place des Arts. Donc, si on peut avoir un parc contenant 20000 personnes au lieu d'une salle de 3000 places, on devrait pouvoir assister au spectacle sans trop de problèmes.

Voici les villes nord-américaines où la tournée In Rainbows va s'arrêter:

Atlanta
Boston
Charlotte
Chicago
Cleveland
Dallas
Houston
Indianapolis
Los Angeles
Miami
Montreal
New York
Philadelphia
San Diego
San Francisco
Santa Barbara
Seattle
St. Louis
Tampa
Toronto
Vancouver
Washington, DC

Pour plus d'informations, consultez les liens suivant : Tournée nord-américaine, Radiohead

Un peu de réchauffé?


Comme on a un hiver horrible, qui rappelle l'imminence des changements climatiques, j'ai cru bon de publier sur mon blogue une entrevue que j'ai réalisé avec François Cardinal. En effet, ce journaliste en environnement à La Presse a publié cet automne un livre sur la réalité écologique du Québec. Résultat? On a beaucoup de chemin à faire, mais il y a de l'espoir.


N'allez pas penser que je vais révéler tous les secrets du Mythe du Québec vert. Au contraire, j'espère plutôt piquer votre curiosité et vous inciter à vous procurer le livre de Cardinal. Parce que les habitudes sont tellement difficiles à changer et que, quand on s'informe, on comprend mieux pourquoi on doit aiguiller notre comportement, voici l'intégrale de cette entrevue.


François Cardinal
Mauvais bulletin du Québec vert

Les Québécois sont loin d’être des exemples à suivre en matière d’environnement. Du moins, c’est ce que soutient François Cardinal dans Le mythe du Québec vert, son premier livre. Le journaliste en environnement à La Presse consacre cet ouvrage à déboulonner certains mythes voulant que le Québec soit un leader mondial en environnement. Le résultat donne un livre qui choque pour une bonne cause : l’existence d’un Québec vert est aussi palpable que celle du bonhomme sept-heures. On aurait donc tort d’y croire. Entrevue.

Le Québec vert… En quoi est-ce un mythe au juste?
En gros, c’est la mentalité et les pratiques environnementales du Québec. Il y a une différence entre ce qu’on en dit et ce qui se passe dans la réalité. Quand La Presse a publié un sondage qui révélait que les Québécois étaient les plus sensibles à l’environnement au monde, j’ai ri! Grâce à mon expérience, je connaissais la réalité. J’ai alors pris la décision de monter un dossier pour dévoiler que ce Québec vert n’existait pas. Dans mon livre, j’ai divisé cela en trois grandes catégories : les habitudes de recyclage, le transport et la consommation énergétique des Québécois. Ce sont là les principales lacunes qui tournent en dérision cette idée d’un Québec vert.

Ce livre, justement, comporte de nombreuses révélations sur le laxisme des Québécois et de leur gouvernement. Vous mentionnez, par exemple, que la surface protégée du territoire québécois n’est que de 4,8 % contre une moyenne mondiale de 12 %. Comment expliquez-vous cette situation?
Tout d’abord, les Québécois sont constamment en contact avec l’abondance des ressources naturelles. Donc, leur intérêt à protéger le territoire est faible. Ensuite, si on compare aux autres provinces canadiennes, le domaine de protection territoriale est plus bureaucratisé qu’ailleurs. Par conséquent, protéger légalement un territoire au Québec peut prendre jusqu’à 20 ans!

Vous racontez dans votre livre que, pour diminuer la production de déchets, vous aviez proposé, sur les ondes de CKAC, d’abolir les « publisacs ». Comment avez-vous réagi quand le public vous a réprimandé pour vos idées?
J’ai compris que j’étais complètement déconnecté. Qu’en environnement, il me fallait être plus pragmatique et moins puriste. J’aurais dû parler d’un possible abonnement au « publisac » pour les intéressés, au lieu de supprimer complètement sa livraison.

Sur le plan du recyclage, quelle est votre impression de l’efficacité des installations de récupération du Québec?
Technologiquement, tout est en ordre. Mais le côté « business » du recyclage impose quelques restrictions décevantes. Par exemple, la plaquette de styromousse et le sac de plastique peuvent être traités en Ontario, mais il en coûterait trop cher de les transporter jusque là, vu la légèreté des matériaux. Ce n’est par rentable, alors on ne recycle pas.

On ne recycle pas les sacs de plastique!?
Non, en effet. C’est le côté « business » du recyclage qui empêche cela. La légèreté des sacs en plastique ne permet pas de rentabiliser leur transport vers les usines de recyclage. C’est la même chose avec les plaquettes de styromousse et là, le gouvernement ne nous a pas rendu service quand il a passé la loi obligeant les industries à réduire la quantité d’emballage utilisé.

Êtes-vous en train de dire que cette loi, qui visait à réduire la quantité de déchets reliés à l’emballage, est un échec?
C’est exact. La loi fixe un poids limite de l’emballage aux industries. C’est là que se trouve l’erreur, car les compagnies se sont tournées vers des matières plus légères (comme le papier plastique et le styromousse) afin de respecter la loi. Non seulement ces matières ne sont pas recyclables, mais, comme elles sont plus légères, on se retrouve souvent avec un emballage plus encombrant qu’avant. Ainsi, ce nouvel emballage polluant reste conforme à la loi.


En ce qui a trait au transport en commun, les services offerts par la STM se dégradent constamment. Il y a moins d’employés aux guichets des stations de métro et il y a moins d’autobus par heure sur presque toutes les lignes. Que peut-on en dire?
C’est déplorable. Comme il y a un manque d’investissement de la part des autorités, les usagers doivent payer plus cher, ce qui en décourage certains. L’achalandage diminue alors et les prix continuent d’augmenter. Le transport en commun perd de ses attraits et ce n’est pas en augmentant le prix des parcomètres qu’on va inciter les montréalais à se tourner vers la STM. Ces augmentations sont minimes. Il faudrait investir davantage dans le transport en commun pour améliorer les services. Les gens seraient plus tentés de les utiliser ainsi. Ensuite, il faudrait imposer des péages pour entrer à Montréal aux automobilistes. Cet argent servirait alors à financer la STM pour qu’elle se sorte de son déficit constant.

On parle d’un possible retour du tramway à Montréal. Quel est votre avis là-dessus?
C’est peut-être une bonne nouvelle, le tramway étant très convivial. Seulement, le maire Tremblay parle de l’implanter dans le Vieux Montréal, pour les touristes. Il faudrait trouver des voies plus utiles pour ce genre de transport, comme l’avenue du Parc, par exemple.

Vous défendez le principe du « pollueur-payeur » dans le domaine de l’automobile. Est-ce que ce principe peut être désavantageux vis-à-vis des citoyens des régions, quand on sait qu’ils doivent rouler davantage pour se rendre au travail?
C’est tout à fait possible, mais c’est là le principe du « pollueur-payeur » : plus vous utilisez votre voiture, plus vous payez cher. Même si les gens vivent en région, ils ont un impact non négligeable sur l’environnement et ils doivent payer. Après tout, le gouvernement ne donne pas de tarifs avantageux sur l’essence aux citoyens en région qui se déplacent beaucoup dans l’année. Toutefois, il ne faut pas s’imaginer qu’un plan d’action « pollueur-payeur » va causer un exode rural! On parle ici d’une immatriculation plus dispendieuse pour les gros pollueurs, donc rien d’exorbitant. Néanmoins, il ne faut pas s’imaginer que l’on va faire des cadeaux à certains parce qu’ils ne disposent pas des moyens nécessaires. La voiture pollue. Alors si on l’utilise, on doit faire face à nos responsabilités.

Connaissant la faiblesse des politiques vertes de M. Harper, quand on regarde le cours des événements récents sur la scène politique fédérale, comment voyez-vous l’avenir environnemental du pays?
D’un bon œil! Je suis un optimiste et j’ai quand même mentionné l’existence d’un Québec vert dans le titre de mon livre. Car malgré leurs comportements discutables, les Québécois sont sensibles à la question environnementale. Je crois que de plus en plus de gens vont vouloir agir et s’impliquer écologiquement. Après tout, le gouvernement Harper a fait un virage à 180 degrés quand il a admis l’existence des changements climatiques! Il y a de l’espoir.

Pour finir, est-ce que le « Le mythe du Québec vert » aura une suite, ou est-ce un projet unique?
C’est certain que, pour le moment, je ne suis pas rendu là. Je suis encore très occupé sollicité pour mon livre et je n’ai pas le temps de penser à autre chose. Par contre, l’idée d’écrire une suite, dans quelques années, histoire de voir où nous en sommes, est plutôt intéressante. Je vais certainement m’y arrêter.

lundi 14 janvier 2008

La Nation raisonnable

Enfin, le moment est venu de commenter le dernier sondage pour en lancer un autre! Bon... j'ai clairement remarqué que l'indépendance du Québec, dans l'opinion de la majorité des répondants, ne serait pas un bon outil pour régler les accomodements raisonnables. Que peut-on en dire? Sincèrement, pas grand chose puisque le rapport de la commission Bouchard-Taylor n'est pas encore disponible.
Cependant, je vais étaler mon point de vue et j'espère qu'un des lecteurs qui prend pour le "non" pourra m'expliquer le sien. Selon moi, il est plus facile de gérer l'immigration et l'intégration d'individus dans une société si cette dernière est un pays. Car un pays peut exercer un plein contrôle sur ses institutions et ses exigences. Fixer le français comme seule langue officielle serait possible au Québec. Toutefois, il faudrait s'extirper de l'ensemble du Canada pour que cela soit efficace. Nous sommes une nation. Même Justin Trudeau est d'accord! Si nous ne pouvons pas mettre notre pied à terre pour s'affirmer au sein d'un pays qui ne nous ressemble pas, on ne contrôlera plus rien. C'est bien beau de dire que nous sommes un peuple ouvert et tolérant. Oui, je suis d'accord avec l'idée d'ouverture et de tolérance, mais il y a une limite entre la tolérance et la soumission. Peut-être que la souveraineté n'est pas la solution. Peut-être que c'est un rêve dépassé. Il reste qu'une petite nation perdue dans un grand pays va toujours avoir de la misère à survivre si elle ne s'affirme pas.
Merci à tous les répondants de ce deuxième sondage sur Fanfaron Patapon.