Vous savez, on parle beaucoup des différences, des préjugés et des stéréotypes qui opposent la ville aux régions. En vérité, les deux camps ont leurs avantages, comme la vie trépidante, culturelle et diversifiée de la ville, contre le grand air, la beauté naturelle et la "sainte paix" des régions (pas celle de l'annonce de Muslix).
Justement, parlons-en de cette pax dominum, de ce calme serein dont sont dépouillées les grandes villes de ce monde. Oui, parce qu'à Montréal, je pense que les gens ont de la difficulté à ne pas se sentir pressés. Pressé de quoi? Je l'ignore. Je pense que dans le dictionnaire mental urbain, on a oublié les mots calme, relaxation et autres; la version rurale étant prohibée en ville et à peine mentionnée en banlieue.
Même après six ans de vie urbaine, j'ai encore de la misère, parfois, avec ces énergumènes qui courent tout le temps, qui se déplacent comme s'ils étaient seuls au monde et qui ont, dans les yeux, cette lueur qui témoigne de leur inquiétude (dans le rouge 24 heures sur 24). On dirait qu'ils se demandent, sans arrêt, ce qu'ils auraient bien pu oublier. Wow minute! Encore aujourd'hui, dans le métro, lieu où la pression et le stress sont palpables, alors qu'arrivait le train sur le quai bondé de la sation Snowdon : les portes ouvrent, j'entre calmement, mais un mec décide que je ne vais pas assez vite à son goût et il décide de m'aider en me poussant dans le dos avec sa main!
Batinsse, voulez-vous bien me dire qu'est-ce que vous avez, vous à qui ce chapeau "de course" veut bien faire? Ne venez pas me dire que vous avez tous une conjointe sur le point d'accoucher ou de la visite sur le feu (vive Pérusse). On chiâle et on court! Les accomodements raisonnables (accrèzes comme dit Yves Boisvert), les ponts et viaducs, l'hiver, l'environnement, la religion, la job, le vieillissement de la population, les élections, minoritaires au fédéral et au provincial, l'Adéquistan à Mario Dumont, la bourgeoisie de Madame Marois, ras-le-bol de Stéphane Dion, Loft Story, Occupation Double, l'ordinateur qui fonctionne tout croche, le cd qui saute, la radio qui griche, la télé qui s'embrouille, l'Afghanistan, les talibans, les feux, les cataclysmes, les sudokus, MAIS ON VA FINIR PAR PÉTER UNE COCHE COLLECTIVE!!!!!
On a vraiment oublié à quel point on peut se reposer desfois, sans avoir à s'inquiéter avec tout, sans avoir à courir tout le temps. Vous savez, la proximité de la ville, c'est génial, mais quand la pression doit sortir, ce n'est pas évident de crier comme un fou en plein milieu de la rue Saint-Denis, un samedi après-midi. Vivement le sommet d'une montagne isolée de la campagne pour lâcher le méchant...
Justement, parlons-en de cette pax dominum, de ce calme serein dont sont dépouillées les grandes villes de ce monde. Oui, parce qu'à Montréal, je pense que les gens ont de la difficulté à ne pas se sentir pressés. Pressé de quoi? Je l'ignore. Je pense que dans le dictionnaire mental urbain, on a oublié les mots calme, relaxation et autres; la version rurale étant prohibée en ville et à peine mentionnée en banlieue.
Même après six ans de vie urbaine, j'ai encore de la misère, parfois, avec ces énergumènes qui courent tout le temps, qui se déplacent comme s'ils étaient seuls au monde et qui ont, dans les yeux, cette lueur qui témoigne de leur inquiétude (dans le rouge 24 heures sur 24). On dirait qu'ils se demandent, sans arrêt, ce qu'ils auraient bien pu oublier. Wow minute! Encore aujourd'hui, dans le métro, lieu où la pression et le stress sont palpables, alors qu'arrivait le train sur le quai bondé de la sation Snowdon : les portes ouvrent, j'entre calmement, mais un mec décide que je ne vais pas assez vite à son goût et il décide de m'aider en me poussant dans le dos avec sa main!
Batinsse, voulez-vous bien me dire qu'est-ce que vous avez, vous à qui ce chapeau "de course" veut bien faire? Ne venez pas me dire que vous avez tous une conjointe sur le point d'accoucher ou de la visite sur le feu (vive Pérusse). On chiâle et on court! Les accomodements raisonnables (accrèzes comme dit Yves Boisvert), les ponts et viaducs, l'hiver, l'environnement, la religion, la job, le vieillissement de la population, les élections, minoritaires au fédéral et au provincial, l'Adéquistan à Mario Dumont, la bourgeoisie de Madame Marois, ras-le-bol de Stéphane Dion, Loft Story, Occupation Double, l'ordinateur qui fonctionne tout croche, le cd qui saute, la radio qui griche, la télé qui s'embrouille, l'Afghanistan, les talibans, les feux, les cataclysmes, les sudokus, MAIS ON VA FINIR PAR PÉTER UNE COCHE COLLECTIVE!!!!!
On a vraiment oublié à quel point on peut se reposer desfois, sans avoir à s'inquiéter avec tout, sans avoir à courir tout le temps. Vous savez, la proximité de la ville, c'est génial, mais quand la pression doit sortir, ce n'est pas évident de crier comme un fou en plein milieu de la rue Saint-Denis, un samedi après-midi. Vivement le sommet d'une montagne isolée de la campagne pour lâcher le méchant...
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